Je tiens à remercier mes
amis et collègues de travail, ainsi que les membres du Club Cyclosportif La
Cordée (CCLC).
La solidarité dans l’épreuve,
le réconfort et la sympathie qu’ils ont manifestés, tant à mon égard qu'envers la famille de François Bélair, étaient bouleversants. Il en
est ainsi, paraît-il, dans le petit monde du cyclisme. Conscients que nous
sommes de jouer à cache-cache avec la mort à tout instant du jour, nous serrons
les coudes lorsqu’un d’entre nous tombe. Nous avons peut-être ainsi l’impression
de pouvoir repousser la Faucheuse, de lui faire barrage...
***
Dimanche 11 août 2013 — le
fil.
Il faisait beau et
chaud, avec très peu de vent.
Nous avons pris le
départ à 10 h 39 précis.
Au vingt-quatrième
kilomètre, nous avons fait une halte de quelques minutes au belvédère, à 447
mètres d’altitude. Il était 11 h 49.
À 11 h 56 et
19 secondes, François chute à 67 kilomètres/heure. Je suis immédiatement
derrière lui et j’applique les freins dès qu’il commence à perdre le contrôle.
Je suis complètement à l’arrêt et à ses côtés 14 secondes plus tard. Nous
sommes au vingt-septième kilomètre de la randonnée.
Ces informations
proviennent du relevé de mon appareil GPS.
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